vendredi 3 mai 2013

[Compte Rendu] Soirée de lancement de Injustice, les dieux sont parmi nous

Ne pouvant me rendre à la soirée de lancement d'Injustice, les dieux sont parmi nous, j'ai demandé de l'aide à l'association Fun&Zen qui m'a permit d'envoyé un reporter passionné par les jeux-vidéo. Dont vous trouverez le compte rendu ci-dessous, alors merci à Newmega et Fun&Zen.



Nous voici mardi 23 avril au club Hausmann à Paris pour la présentation de Injustice, les dieux sont parmi nous. L’entrée se fait sans encombre, grâce à une organisation bien huilée et ce malgré les nombreux invités.


A l’entrée, se trouvent deux bornes type arcade, encadrant une effigie de Green Lantern. Au centre de la pièce, six autres bornes, surveillées cette fois par une effigie de Batman. Sur le côté, deux bars sur lesquels des cocktails attendent les invités, un coin où est disposé un fond vert pour ceux qui souhaiteraient faire des photos avec quelques super-héros se baladant dans la salle durant la soirée. La pièce est surmontée d’un balcon entourant toute la salle, avec un coin pour les reporters des émissions télés spécialisées.
Retour en bas, au fond de la salle, un podium devant un grand écran et une console face à l’assistance, qui s’avéreront être un des centres d’intérêts de la soirée. Le décor étant planté, place maintenant au spectacle !
Les consoles sont prises d’assaut. Sur le podium, on appelle alors deux joueurs pour la finale française du tournoi, même si le jeu n’est sorti officiellement que la semaine dernière (le 16/04).

 

Le match se déroule en trois manches. C’est JSL (Je Suis une Légende) qui gagne la finale française et il participera un peu plus tard à la finale européenne où huit nations seront représentées : Italie, France, Angleterre, Grèce, Pologne, Russie, Suède, et Pays-Bas.
Notre représentant échouera en demi-finale contre le joueur Russe, mais c’est le joueur Grec qui gagnera la finale et qui se verra remettre la ceinture du vainqueur, tel un boxeur. Il rencontrera prochainement le représentant américain pour une finale Europe / Etats-Unis.

Le but de la soirée n’était pas de tester le jeu, mais plutôt de le faire découvrir et de le mettre à la disposition des invités. Le nouveau jeu de combat développé par NetherRealm Studios repose sur un genre original, celui de faire combattre des super-héros de DC Comics. Bien évidemment, il y a les bons (Batman, Superman, Flash…) et les méchants (Joker, Harley Quinn, Catwoman…), soit un total de 24 personnages. Le décor est interactif et peut même, lors du combat, évoluer vers un autre. Chaque personnage dispose de sa propre attaque spéciale et l’on appréciera la mini cinématique qui va avec lorsque celui-ci est déclenché. Le gameplay est intéressant et surtout beaucoup plus abordable qu’à l’accoutumé pour un néophyte. Vous ne serez pas forcement ridicule fasse à un autre joueur plus averti (pas trop tout de même) et un coup bien placé pourra vous remettre dans la course si vous étiez mal embarqué. Il reste à découvrir les modes solo et notamment le mode histoire qui semble intéressant - selon les critiques.

La soirée se termine avec quelques combats et d’autres invités, puis en sortant, nous est remis un sac contenant des goodies (porte-clés avec une chauve-souris, tee-shirt avec le logo de Flash) ainsi qu’un exemplaire du jeu


Compte rendu par Newmega (Fun&Zen)

vendredi 19 avril 2013

[Critique] Chuck saison 5, l'intégrale en DVD

Le plus célèbre des agents secrets après James Bond bien sur ne serait-il pas Chuck Bartowski ?


Après avoir refourgué accidentellement l'inter-secret à son meilleur ami Morgan, Chuck veut prouvez ses compétences en temps qu'agent secret. Voici en gros le pitch de la cinquième et dernière saison de Chuck. 

La communauté de fan de la série à créé une pétition pour que la production réalise une sixième saison. Si cela vous intéresse, voici le lien : http://glorbi.com/bringbackchuck/

Mais pour le moment revenons à la sortie en DVD de Chuck Saison 5 qui comprends les 13 épisodes ainsi qu'une multitude de bonus. Plus de trois heures tout de même en plus des habituelles scènes coupées et bêtisiers


Je trouve que cette série est toujours aussi intéressante depuis la première saison. Les scénaristes on su donner une fraicheur à l'histoire tout au long des cinq saisons et avec un peu de chance six.

Bon comme il n'y a rien de mieux qu'une bonne bande annonce, voici la version US :


L'avis d'illumone : je sur kiff cette série, en bref j'adore.

lundi 8 avril 2013

[Critique] Niko le petit renne 2



L’hiver tardant à laisser la place au printemps, Niko le petit renne en profit donc pour venir squatter vos platine de DVD ou Blu-Ray Disk et le tout en 3D pour 1h17 de détente.

En gros, il est pas facile d'être le fils d'un des rennes du Père Noël. En effet, son père étant toujours absent, Niko voit sa mère ce rapprocher de Lenni. Qui est le papa du petit Jonni. Dur dur de devoir s'occuper de ce demi-frère. Jusqu'au jour  ce dernier est kidnappé par le loup blanc. Alors Niko devra montrer que c'est bien lui le grand frère mais pour savoir comment cela va se passer il va falloir regarder Niko le petit renne 2.




J'ai passé un agréable moment devant cette histoire, certes romancée mais tellement d'actualité. On s'accroche facilement au petit renne qu'est Niko et on espère tout au long du dessin animé qu'il apprendra à aimer son demi-frère et sa nouvelle famille. Mais pour cela il faudra que vous vous rendiez chez votre revendeur habituel de DVD/Blu-ray.


Le blu-ray comprends en bonus :
- le secret de fabrication d'un film d'animation
- A la découverte du village du Père Noël

L'avis d'illumone : j'adore.

dimanche 24 mars 2013

[TEST] God of War Ascension

Aujourd'hui je vous propose mon test de God of War Ascension, en bref GOWA ou GOW4. Et oui c'est belle et bien le quatrième GOW sur console de salon, même si il s'agit du sixième jeu de la série (GOW et GOW II sur PS2, GOW III sur PS3, GOW Chain of olympus et Ghost of sparta sur PSP).


Pour rappel, ce jeu raconte l'histoire de Kratos (un guerrier de Sparte) qui veux devenir le dieu de la guerre à la place du Dieu de la guerre. Hum cela me fait penser à quelqu'un ??? Mais bien sur Iznogoud, bon en plus baraqué et beaucoup moins chevelu. Revenons donc à cette énième suite sortie trois ans après le trois où notre antihéros avait tout de même explosé la tête de tous les Dieux de l'Olympe. Ici, rien de tout cela, (heu un peu quand même) Ascension nous raconte ce qu'a fait Kratos avant le premier God of War, une préquelle en somme. Et l'on peut constater qu'il n'a pas changer de méthode de travail, toujours aussi calin le Kratos.

Comme dans cette épisode nous sommes dans une préquelle, Kratos ne possède que ses lames du chaos. Mais elles sont toujours autant efficaces contre les hordes de monstres qu'il faudra exterminer. Par ailleur, les sentiments du personnage ont une grande place dans le scénario. Encore humain, comme vous le savez il obtiendra son statut de dieu par la suite, on le sens plus fragile. Le fantôme de Sparte doit encore subir son allégeance à Arès. Bon laissons l'histoire de coté pour la partie technique.

Graphiquement le jeu tient largement la route (de Delphes) avec son ambiance sombre et brillante à la fois. Par exemple sur certain niveau, les nuances de verts et de jaunes sont utilisées à toutes les sauces avec parfois une pointe de rouge, pour notre plus grand plaisir, car les décors sont fins et soignés. Le tout accompagné par une légère musique symphonique. Dommage qu'il n'y ai pas de thème prédominant et surtout entrainant. On reste vraiment dans de la musique d'accompagnement. Du côté du doublage Fr, rassurez-vous il reste toujours aussi bon que dans les précédents épisodes de la série.

Le gameplay des God of War reste l'un des plus percutant, et est même devenu un modèle pour tout les autres Beat them all, l'excellent Darksider (le premier) en est un bonne exemple. Dans GOWA, même si le nombre d'arme est limité, voir même unique, Kratos les utilise à la perfection. Et heureusement car vous allez comprendre pourquoi je dis cela en lissant la suite. 

Passons au gros point faible du jeu et oui il en a au moins un. Y aurait-il des joueurs qui se seraient plaint du niveau de difficulté des premiers épisodes, genre "ouai GOW il est vraiment trop facile, je l'ai fini en extrême hyper méga difficile sans perdre une vie..." parce que là faut pas pousser, j'ai jamais vu autant de fois le message "VOUS ETES MORT" dans un jeu (la preuve en image sur mon compte instagram). Je me demande presque si ce n'est pas le vrai titre du jeu. Je me suis fait éclaté je sais pas combien de fois par niveau. Limite si ce n'a pas été fait exprès pour quadrupler la durée de vie du jeu. Dans tout ce massacre, en tant que joueur on a de la chance que les temps de chargements soient pas trop long. Parce que le logo Omega je ne peux plus le voir.

L'invasion du QTE est vraiment partout. Et oui, le jeu est truffé de petits QTE introduits pour fluidifier l'action lors des phases en cinématique ou encore lors des mises à mort des adversaires. L’équipe de Santa Monica Studio a eu l'idée original de placé les signes à l'écran suivant leurs emplacement sur la manette de la PS3. En bref, Triangle en haut, Rond à droite, Croix en bas et Carré à gauche.

Avant de vous laisser, je voulais vous parler de l'arrivé du mode multijoueurs dans la série God of War. Ici pas de demi-dieu, juste de valeureux guerrier qui devrons donner allégeance à l'un des quatre plus important dieux de l'Olympe, j'ai nommé : Zeus, Poséidon, Arès et Hadès, avant de s'affronter dans l'arène.
 

En conclusion, God of War Ascension ne renouvelle pas la franchise par son solo qui reste dans la continuité de la saga. Mais à le mérite de proposer un mode multijoueurs totalement jubilatoire. Je veux dire par là, que ce mode est un pure défouloir.


16/20

samedi 23 mars 2013

[Compte Rendu] Soirée de présentation BioShock Infinite – Irrational Games |2K Games

Ne pouvant me rendre à la présentation de Bioshock Infinite, j'ai demandé de l'aide à l'association Fun&Zen qui m'a permit d'envoyé un reporter passionné par les jeux-vidéo. Dont vous trouverez le compte rendu ci-dessous, alors merci à Netha et Fun&Zen.



BioShock, ça vous dit quelque chose ? Ces grands et superbes édifices immergés, la somptueuse ville de Rapture ? Et que dire de Columbia, cité flottante parmi les Cieux ? Ce n’est pas tous les jours que l’on aurait l’occasion de visiter pareils lieux. Et pourtant, c’est la soirée de présentation de BioShock Infinite qui nous a ouvert les portes du superbe Hôtel Royal Monceau dans le 8ème à Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe. Serait-ce un signe 

Il semblerait que oui, vu la claque visuelle que nous nous sommes prise ! En effet, dans un des salons de l’hôtel se trouvaient une bonne dizaine de puissants PC offrant l’introduction du nouveau volet de la célèbre franchise qui prend place en 1912. Vous y incarnez Booker DeWitt, ancien détective qui se voit proposer une mission pour la remise d’une dette : se rendre à Columbia et en ramener Elizabeth, captive et hautement surveillée depuis son enfance. Seulement, l’expédition va vite tourner au vinaigre...

Dans l’une des salles de cinéma du Royal Monceau, le directeur créatif chez Irrational Games, Ken Levine, nous a parlé des gros challenges du studio pour ce jeu : ceux-ci prennent forme dans l’association du gameplay et de la narration. En effet, des versions basiques de cette idée ont lieu dans les précédents opus, où les bonnes actions étaient récompensées alors que les mauvaises occasionnaient des punitions. La connexion « père-fille » était elle aussi présente mais ce n’était selon Ken Levine, qu’une relation passive et non active. Le défi est relevé dans BioShock Infinite où Elizabeth est une réelle partenaire, dans le combat ou la manipulation de mécanismes, ce qui a demandé au studio un gros travail sur l’IA. Pas besoin de la couvrir lors d’un affrontement, elle complète les actions de Booker. Le personnage d’Elizabeth va aussi évoluer au fur et à mesure qu’elle découvre ce qui se trouve hors de sa cage dorée. 

Deux trailers ont été projetés afin d’étoffer la présentation, puis nous avons pu regagner la salle où les bornes furent l’objet de toute notre attention, parmi les amuse-bouches et les rafraîchissants jus de fruits servis sur demande par les serveurs du luxueux établissement. 

(Voici les goodies reçus lors de la soirée, je les ai bien entendu offert à l'association)

BioShock Infinite sortira le 26 mars et a déjà été récompensé de 86 distinctions. Que dire de plus ? Nous pouvons effectivement nous attendre à un triomphe ! 


Compte rendu par Nehta (Fun&Zen)